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Communiqué de presse de Jean Marc BRANCHE
Conseiller régional des Hauts de France
Conseiller municipal de Compiègne
Conseiller de l’ARC

Une Nation qui ne sait reconnaître et soutenir le premier protecteur de l’ordre public, à savoir sa Police, doit envisager de sombres lendemains. Alors que force doit rester à la Loi, nous constatons que notre gouvernement trahit ses prérogatives régaliennes de maintien de l’ordre et donne raison aux fauteurs de troubles, dont la probité est plus que sujette à caution. Comment comprendre que ce gouvernement préfère systématiquement défendre des activistes tels que la famille Traoré, les mouvements d’extrême gauche anti-fa ou la ligue de défense noire, individus aux passifs judiciaires avérés, représentants de mouvements indigénistes, tenant en toute impunité des propos racistes et antisémites ?

Nos policiers sont à bout, fragilisés par des mois de contestations et de présence non-stop sur le terrain à veiller au respect du confinement. Pour toute récompense, le ministre de l’intérieur les bafoue dramatiquement, et remet en cause leurs méthodes et le bon déroulement de leurs missions de service public. Cela a pour conséquence un climat de défiance mortifère. Des abus lors de certaines interpellations sont probablement existants, et ils sont à proscrire, mais l’immense majorité de nos représentants de l’ordre exerce son métier difficile avec professionnalisme, composant avec des règles toujours plus strictes et contraignantes, dans le stress, la fatigue et le manque de moyens. Le ministre de l’intérieur Castaner, en créant pour ses troupes la présomption de culpabilité, envoie un marqueur catastrophique aux forces de l’ordre. Il envoie surtout le signal que l’anarchie dans notre pays peut se développer en toute impunité. Laxisme judiciaire et défiance au plus haut niveau de l’Etat conduiront à n’en pas douter à une perte de motivation et de performance chez les policiers. Nous avons pourtant plus que jamais besoin de leur engagement et de leur courage au regard, par exemple, des violences édifiantes entre bandes armées à Dijon.

Aujourd’hui notre police est bafouée, ainsi que notre armée avec la suppression du défilé du 14 juillet. Que restera-t-il dans un avenir proche de tout ce qui fait encore la grandeur, la force et le respect de notre Nation ?

Le Rassemblement National de l’Oise soutiendra toujours les forces de police partout en France et dans notre département, et leur adresse un message d’estime et de confiance.