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Communiqué de presse de Mylène TROSZCZYNSKI

Député français au Parlement européen
Déléguée départementale du RN Oise

Le 22 Janvier 2019 dernier, le Conseil de l’Europe, a laissé entrevoir un début de résistance à l’apparition, dans certains pays membres, de la loi et de tribunaux islamiques.

Dans sa résolution intitulée « La charia, la Déclaration du Caire et la Convention européenne des droits de l’homme », le Conseil de l’Europe « s’inquiète grandement du fait que la charia, y compris des dispositions clairement contraires à la Convention des droits de l’homme, s’applique officiellement ou officieusement dans plusieurs États membres du Conseil de l’Europe, sur l’ensemble ou une partie de leur territoire ».

Par ces mots le Conseil de l’Europe pointe du doigt la situation des droits de l’Homme en Turquie, qui en est un pays membre. Dirigée par l’islamiste Erdogan, la Turquie suit depuis plusieurs années la voie de la radicalisation en appliquant de plus en plus durement la charia. La seule opposition est d’ailleurs venue des rangs des 14 députés turcs et azéris présents lors de ce vote.

Le Conseil de l’Europe demande également l’abolition de la loi islamique en Thrace occidentale (Grèce) où elle continue d’être officiellement appliquée.

Ce vote doit être le premier pas vers une interdiction totale de la charia dans tous les pays signataires de la Convention du Conseil de l’Europe. Alors que, même en France, de plus en plus de quartiers deviennent des zones de non-droit où s’appliquent en pratique certaines règles islamistes plutôt que les lois de la République, il est urgent de réaffirmer nos valeurs civilisationnelles et de mettre un coup d’arrêt à l’islamisation de l’Europe.