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Communiqué de presse de Michel GUINIOT
au nom du groupe Front National

 

Face à la légitime mobilisation des Gilets Jaunes, en France, comme dans le département de l’Oise, les élus du Rassemblement National au Conseil départemental de l’Oise ont déposé une motion visant à proposer une sortie de crise et répondant aux attentes de millions de Français ne se sentant plus à juste titre représentés dans au sein des institutions.

Seuls les élus du Rassemblement National ont voté pour cette motion, les élus « républicains » ont voté contre et les élus socialo-communistes ont courageusement quitté l’hémicycle pour ne pas avoir à se positionner sur ce texte.

Vous trouverez, ci-dessous, la motion déposée par le RN :
Constatant la dramatique situation du pays et de notre département, lourdement impacté, après plus de deux mois de manifestations des Gilets Jaunes et une installation des tensions et des violences ;

En faisant le choix de la confrontation, du mépris et de la provocation, le pouvoir démontre son incapacité flagrante à apporter les réponses qui pourraient mettre fin à cette crise politique et institutionnelle ;

Considérant que le grand débat national ne répondra en rien aux légitimes attentes de nos compatriotes puisqu’il n’a pour seul objectif que de promouvoir un président, au plus bas dans les sondages, et de son mouvement en vue des prochaines élections européennes ;

Le Conseil départemental de l’Oise réclame :

  • Les modifications législatives et constitutionnelles pour redonner à la démocratie représentative toute sa place et son efficacité en instaurant la proportionnelle intégrale aux élections législatives, en réduisant le nombre de parlementaires et en instaurant le référendum d’initiative populaire.
  • La dissolution de l’Assemblée nationale, dont chacun a pu mesurer la perte de légitimité, étape désormais indispensable pour réconcilier les Français avec la politique et leur redonner confiance aux institutions représentatives.
  • La convocation de nouvelles élections législatives, qui permettront de rétablir une démocratie apaisée avec des institutions rénovées, pluralistes, ouvertes à la démocratie directe, au sein desquelles pourra s’ouvrir sereinement le débat national sur la justice sociale et fiscale.