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Communiqué de presse de
Jean-Marc BRANCHE
Conseiller régional de Picardie NPDC
Conseiller municipal de Compiègne – Conseiller de l’ARC

Samedi 2 juin, un repas destiné à célébrer l’Iftar, la rupture du jeûne, a été organisé dans le quartier du Clos des Roses, à l’initiative de différentes organisations communautaristes et religieuses Compiégnoises, et soutenu financièrement et logistiquement par la municipalité de Compiègne et son maire M. Philippe Marini. Celui-ci a par ailleurs rencontré l’Imam de Compiègne, afin de partager un « couscous fraternel ».

Comment la loi de 1905 a-t-elle pu être à ce point bafouée ? Comment la sphère du privé, de l’intime, a-t-elle pu déborder ainsi sur la place publique ?

Ces activités se veulent participer du sacro-saint « vivre ensemble » martelé dans les quartiers à qui veut l’entendre, entre deux deals de drogue et deux rodéos sauvages. Ce vivre ensemble, dans la réalité des faits, n’a pour propos que d’imposer insidieusement mode de vie, coutumes, signes religieux d’une minorité active, voire activiste, à une majorité silencieuse, trop respectueuse des lois pour s’en effaroucher, ou trop bercée par l’illusion des bienfaits du multiculturalisme. Ces provocations prosélytes sont l’illustration criante de la faillite des institutions et des exécutifs locaux à préserver laïcité et respect de la neutralité dans l’espace public.

Elles sont également le fruit d’un calcul politique. Les élections municipales approchent à grands pas, et le vote des quartiers est une condition sinequanone à la réélection de notre brave édile. Si pour Henri IV, Paris valait bien une messe, Compiègne ne vaut-elle pas pour Phillipe Marini un appel au Muezzin ?

Il est plus que temps de faire cesser ces comportements politiciens d’un autre âge et de faire respecter les principes fondamentaux de la laïcité. Il en va de notre modèle de société.

Le Rassemblement National, par son combat politique et son engagement au service de la nation s’y emploiera, pour le bien commun, avec énergie et conviction.